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 poeme de bonheur

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capricieuse
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Messages : 420
Date d'inscription : 04/10/2012

MessageSujet: poeme de bonheur   Lun 28 Jan - 8:11

A la louange de la Charité

Les Méchants m’ont vanté leurs mensonges frivoles :
Mais je n’aime que les paroles
De l’éternelle Vérité.
Plein du feu divin qui m’inspire,
Je consacre aujourd’hui ma Lyre
A la céleste Charité.
En vain je parlerais le langage des Anges.
En vain, mon Dieu, de tes louanges
Je remplirais tout l’Univers :
Sans amour, ma gloire n’égale
Que la gloire de la cymbale,
Qui d’un vain bruit frappe les airs.
Que sert à mon esprit de percer les abîmes
Des mystères les plus sublimes,
Et de lire dans l’avenir ?
Sans amour, ma science est vaine,
Comme le songe, dont à peine
Il reste un léger souvenir.
Que me sert que ma Foi transporte les montagnes ?
Que dans les arides campagnes
Les torrents naissent sous mes pas ;
Ou que ranimant la poussière
Elle rende aux Morts la lumière,
Si l’amour ne l’anime pas ?
Oui, mon Dieu, quand mes mains de tout mon héritage
Aux pauvres feraient le partage ;
Quand même pour le nom Chrétien,
Bravant les croix les plus infames
Je livrerais mon corps aux flammes,
Si je n’aime, je ne suis rien.
Que je vois de Vertus qui brillent sur ta trace,
Charité, fille de la Grâce !
Avec toi marche la Douceur,
Que suit avec un air affable
La Patience inséparable
De la Paix son aimable soeur.
Tel que l’Astre du jour écarte les ténèbres
De la Nuit compagnes funèbres,
Telle tu chasses d’un coup d’oeil
L’Envie aux humains si fatale,
Et toute la troupe infernale
Des Vices enfants de l’Orgueil.
Libre d’ambition, simple, et sans artifice,
Autant que tu hais l’Injustice,
Autant la Vérité te plait.
Que peut la Colère farouche
Sur un coeur, que jamais ne touche
Le soin de son propre intérêt ?
Aux faiblesses d’autrui loin d’être inexorable,
Toujours d’un voile favorable
Tu t’efforces de les couvrir.
Quel triomphe manque à ta gloire ?
L’amour sait tout vaincre, tout croire,
Tout espérer, et tout souffrir.
Un jour Dieu cessera d’inspirer des oracles.
Le don des langues, les miracles,
La science aura son déclin.
L’amour, la charité divine
Eternelle en son origine
Ne connaîtra jamais de fin.
Nos clartés ici bas ne sont qu’énigmes sombres,
Mais Dieu sans voiles et sans ombres
Nous éclairera dans les cieux.
Et ce Soleil inaccessible,
Comme à ses yeux je suis visible,
Se rendra visible à mes yeux.
L’amour sur tous les Dons l’emporte avec justice,
De notre céleste édifice
La Foi vive est le fondement,
La sainte Espérance l’élève,
L’ardente Charité l’achève,
Et l’assure éternellement,
Quand pourrai-je t’offrir, ô Charité suprême,
Au sein de la lumière même
Le Cantique de mes soupirs ;
Et toujours brûlant pour ta gloire,
Toujours puiser, et toujours boire
Dans la source des vrais plaisirs !
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capricieuse
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Messages : 420
Date d'inscription : 04/10/2012

MessageSujet: Re: poeme de bonheur   Lun 28 Jan - 8:14

A ma mère
Après un si joyeux festin,
Zélés sectateurs de Grégoire,
Mes amis, si, le verre en main
Nous voulons chanter, rire et boire,
Pourquoi s’adresser à Bacchus ?
Dans une journée aussi belle
Mes amis, chantons en ” chorus “
A la tendresse maternelle. (Bis.)
Un don pour nous si précieux,
Ce doux protecteur de l’enfance,
Ah ! c’est une faveur des cieux
Que Dieu donna dans sa clémence.
D’un bien pour l’homme si charmant
Nous avons ici le modèle ;
Qui ne serait reconnaissant
A la tendresse maternelle ? (Bis.)
Arrive-t-il quelque bonheur ?
Vite, à sa mère on le raconte ;
C’est dans son sein consolateur
Qu’on cache ses pleurs ou sa honte.
A-t-on quelques faibles succès,
On ne triomphe que pour elle
Et que pour répondre aux bienfaits
De la tendresse maternelle. (Bis.)
Ô toi, dont les soins prévoyants,
Dans les sentiers de cette vie
Dirigent mes pas nonchalants,
Ma mère, à toi je me confie.
Des écueils d’un monde trompeur
Écarte ma faible nacelle.
Je veux devoir tout mon bonheur
A la tendresse maternelle. (Bis.)
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Date d'inscription : 04/10/2012

MessageSujet: Re: poeme de bonheur   Lun 28 Jan - 8:15


A Madame Marguerite

Il faut que j’aille tanter
L’oreille de MARGUERITE,
Et dans son palais chanter
Quel honneur elle merite :
Debout Muses, qu’on m’atelle
Vostre charette immortelle,
Affin qu’errer je la face
Par une nouvelle trace,
Chantant la vierge autrement
Que nos poëtes barbares,
Qui ses saintes vertus rares
Ont souillé premierement.
J’ai sous l’esselle un carquois
Gros de fleches nompareilles,
Qui ne font bruire leurs vois
Que pour les doctes oreilles :
Leur roideur n’est apparante,
A telle bande ignorante,
Quand l’une d’elles annonce
L’honneur que mon arc enfonce :
Entre toutes j’elirai
La mieus sonnante, & de celle
Par la terre universelle
Ses vertus je publirai.
Sus mon Ame, ouvre la porte
A tes vers plus dous que miel,
Affin qu’une fureur sorte
Pour la ravir jusque au ciel :
Du croc arrache la Lire
Qui tant de gloire t’aquit,
Et vien sus ses cordes dire
Comme la Nimphe náquit.
Par un miracle nouveau
Pallas du bout de sa lance
Ouvrit un peu le cerveau
De François seigneur de France.
Adonques Vierge nouvelle
Tu sortis de sa cervelle,
Et les Muses qui te prindrent
En leurs sçiences t’apprindrent :
Mais quand le tens eut parfait
L’acroissance de ton age,
Tu pensas en ton courage,
De mettre à chef un grand fait.
Tes mains s’armerent alors
De l’horreur de deus grands haches :
Tes braz, tes flancs, & ton cors,
Sous un double fer tu caches :
Une menassante creste
Branloit au hault de ta teste
Joant sur la face horrible
D’une Meduse terrible :
Ainsi tu alas trouver
Le vilain monstre Ignorance,
Qui souloit toute la France
Desous son ventre couver.
L’ire qui la Beste offense
En vain irrita son cueur,
Pour la pousser en defense
S’opposant au bras vainqueur :
Car le fer pront à la batre
Ja dans son ventre est caché,
Et ja trois fois voire quatre,
Le cueur lui a recherché.
Le Monstre gist etandu,
De son sang l’herbe se mouille :
Aus Muses tu as pandu
Pour Trophée sa depouille :
Puis versant de ta poitrine
Mainte source de doctrine,
Au vrai tu nous fais connoistre
Le miracle de ton estre.
Pour cela je chanterai
Ce bel hinne de victoire,
Et de France à la Gent noire
L’enseigne j’en planterai.
Mais moi qui suis le témoin
De ton los qui le monde orne,
Il ne faut ruer si loin
Que mon trait passe la borne :
Frape à ce coup MARGUERITE,
Et te fiche en son merite,
Qui luit comme une planette
Ardante la nuit brunette.
Repandon devant ses ieus
Ma musique toute neuve
Et ma douceur qui abreuve
L’honneur alteré des cieus.
Affin que la Nimphe voie
Que mon luc premierement
Aus François montra la voie
De sonner si proprement :
Et comme imprimant ma trace
Au champ Attiq’ & Romain,
Callimaq’, Pindare, Horace,
Je deterrai de ma main.
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MessageSujet: Re: poeme de bonheur   Lun 28 Jan - 8:18

Attente
Cette graine que je tiens
dans le creux de ma main,
qu’en naîtra-t-il demain ?
Un roseau ou un chêne ?
Quelque plante de jardin ?
J’ignore et ne m’en plains.
Mais le coeur me palpite,
sachant qu’en elle habite
une vie qui attend
mon plaisir du moment
et qui dira : présent
pourvu que je lui trouve
bonne terre qui la couve.
Ainsi, bonne graine attend.
Cet amour que tu tiens
dans le creux de ta main,
qu’en naîtra-t-il demain ?
Mon bonheur, ou ma peine ?
Ou mes regrets sans fin ?
Je l’ignore, ô combien.
Mais là, mon coeur se glace
de ne savoir ma place
au destin qui attend
ton plaisir du moment.
Car c’est toi qui choisis,
et c’est moi qui subis.
Bonne chienne qui attend.
Et bon chien s’y entend.
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capricieuse
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Date d'inscription : 04/10/2012

MessageSujet: Re: poeme de bonheur   Lun 28 Jan - 8:19

Bonheur Parfait
Que les chiens sont heureux !
Dans leur humeur badine,
Ils se sucent la pine,
Ils s’enculent entr’eux ;
Que les chiens sont heureux !
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MessageSujet: Re: poeme de bonheur   Aujourd'hui à 7:54

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poeme de bonheur
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